Est-il possible de communiquer ?
Je veux dire, au delà des mots, d'échanger des idées, vraiment ?
Il me semble que l'interlocuteur a toujours une écoute biaisée ; quelques mots lui suffisent à se faire une idée.
Ou alors, les gens sont tout de suite dans la contradiction.
jeudi 2 septembre 2010
Question
revenons à ces gens revus.
Ma décision pour l'instant est de les revoir, pas trop, mais régulièrement. Moi qui les ai fui, soyons franche, pendant des années, je ne peux pas effectuer un virage à 180 degrés. Je n'aime pas ce genre d'attitude. Nous allons donc commencer par avoir des rapports courtois, ce qui changera de pas de rapports du tout. Exemple : je me promets, lors d'un petit week end, le mois prochain, de leur envoyer une carte postale. Ils aiment les cartes postales. Et puis je leur téléphonerai pour Noël.
(je découvre la vie ?)
Ma décision pour l'instant est de les revoir, pas trop, mais régulièrement. Moi qui les ai fui, soyons franche, pendant des années, je ne peux pas effectuer un virage à 180 degrés. Je n'aime pas ce genre d'attitude. Nous allons donc commencer par avoir des rapports courtois, ce qui changera de pas de rapports du tout. Exemple : je me promets, lors d'un petit week end, le mois prochain, de leur envoyer une carte postale. Ils aiment les cartes postales. Et puis je leur téléphonerai pour Noël.
(je découvre la vie ?)
lundi 30 août 2010
Débat
Enfin question, quoi.
Encore un sujet qui me préoccupe : le dialogue. ça semble une valeur. Est-ce que c'en est une ?
L'une de mes amies a un beau-père ; elle refuse le dialogue. Enfin elle ne le dit pas comme ça, elle ne me dit pas : je refuse de dialoguer avec lui. Elle le craint, et elle ne fait plus d'efforts pour le voir, dirons nous : et depuis peu, elle ne culpabilise plus de ne pas le voir. C'est ça surtout. De ne pas culpabiliser.
Car le discours général, c'était un peu, dans son entourage, de lui dire de ne pas se frapper, ne pas s'obstiner, et le voir, juste un peu, d'être en quelque sorte neutre : or comment être neutre quand une personne vous panique ?
Il faudrait soi disant qu'elle parle, qu'elle s'exprime... faut-il absolument ?
Tiens ça c'est un autre débat : dire ce que l'on a sur le coeur. J'ai lu ça quelque part dans la presse cet été mais où ? On est dans une société où il faut dire les choses, se confesser... Alors que - non, on peut ne pas avoir envie de dire que l'on a toujours détesté sa tante ou je ne sais quoi.
La confession même médiatique (Tiger Wood) a une sorte d'effet cathartique.
Bref pas le temps mais sujet à débattre. Continuer d'y réfléchir.
Encore un sujet qui me préoccupe : le dialogue. ça semble une valeur. Est-ce que c'en est une ?
L'une de mes amies a un beau-père ; elle refuse le dialogue. Enfin elle ne le dit pas comme ça, elle ne me dit pas : je refuse de dialoguer avec lui. Elle le craint, et elle ne fait plus d'efforts pour le voir, dirons nous : et depuis peu, elle ne culpabilise plus de ne pas le voir. C'est ça surtout. De ne pas culpabiliser.
Car le discours général, c'était un peu, dans son entourage, de lui dire de ne pas se frapper, ne pas s'obstiner, et le voir, juste un peu, d'être en quelque sorte neutre : or comment être neutre quand une personne vous panique ?
Il faudrait soi disant qu'elle parle, qu'elle s'exprime... faut-il absolument ?
Tiens ça c'est un autre débat : dire ce que l'on a sur le coeur. J'ai lu ça quelque part dans la presse cet été mais où ? On est dans une société où il faut dire les choses, se confesser... Alors que - non, on peut ne pas avoir envie de dire que l'on a toujours détesté sa tante ou je ne sais quoi.
La confession même médiatique (Tiger Wood) a une sorte d'effet cathartique.
Bref pas le temps mais sujet à débattre. Continuer d'y réfléchir.
Délices
Petite news pas très importante mais très agréable : j'ai fait une glace au citron absolument délicieuse en suivant cette recette.
Positivement délicieuse. Je crois que le lait adoucit l'acidité du citron.
Cela faisait une faible quantité (un demi litre) mais après demain, je prépare un litre (plus, je crains que cela ne tienne pas dans ma sorbetière).
Dégustée avec des petits cookies Ikea, je précise... Un régal. Et en plus, c'est très facile.
Positivement délicieuse. Je crois que le lait adoucit l'acidité du citron.
Cela faisait une faible quantité (un demi litre) mais après demain, je prépare un litre (plus, je crains que cela ne tienne pas dans ma sorbetière).
Dégustée avec des petits cookies Ikea, je précise... Un régal. Et en plus, c'est très facile.
dimanche 29 août 2010
Après discussion (pour de bon), je me réjouis (égoistement) de ma situation. Que ferais-je si je devais vivre des choses pas faciles et lourdes ?
D'un autre côté, ça n'est pas le cas, donc voilà.
Note sans rapport : une cousine de passage m'a adorablement ramené 7 kg (je ne blague pas) de cerises. J'en ai fait des confitures. J'adore les cerises (on s'en doute). Mais attention, les vraies, celles de vrais arbres fruitiers de jardins, souvent biscornus, n'ont rien à voir avec celles qu'on achète dans les supermarchés et même sur les marchés : je ne veux pas faire ma difficile, mais ça n'est pas du tout la même saveur, pour moi.
Bref, je croule sous les pots d'une délicieuses confiture de cerise.
D'un autre côté, ça n'est pas le cas, donc voilà.
Note sans rapport : une cousine de passage m'a adorablement ramené 7 kg (je ne blague pas) de cerises. J'en ai fait des confitures. J'adore les cerises (on s'en doute). Mais attention, les vraies, celles de vrais arbres fruitiers de jardins, souvent biscornus, n'ont rien à voir avec celles qu'on achète dans les supermarchés et même sur les marchés : je ne veux pas faire ma difficile, mais ça n'est pas du tout la même saveur, pour moi.
Bref, je croule sous les pots d'une délicieuses confiture de cerise.
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